À fond de train : des histoires vécues!

19 novembre 2010 | par Benoît Fréchette
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Pour notre rendez-vous cinématographique du mardi (16 novembre), mon amie Maryse et moi avons été voir deux films. Le premier de ces deux films est « À fond de train », du réalisateur Tony Scott, avec Denzel Washington.

Une histoire vécue

Frank Barnes (Denzel Washington), un mécanicien de locomotive et Will Colson (Chris Pine), un jeune chef de train, travaillent ensemble dans le train 1206. À l’autre bout de la ligne (ou de l’État si vous préférez), le train 777 (lire triple 7) part sans conducteur et sans mécanicien, suite à une erreur du chef de train, avec un chargement de produits chimiques à bord. La vitesse du train s’accélère et foncent tout droit sur les trains qui viennent en sens inverse. La compagnie ferroviaire responsable des trains 777 et 1206 réussiront à éviter les collisions, mais réussiront-ils à arrêter le train 777 ? Ce qui est certains, n’écoutant que leur courage, Frank Barnes et Will Colson tenteront d'arrêter le train 777.

Un film qui fait réfléchir

J’ai adoré le film « à fond de train ». Ce qui donne un aspect plus touchant, crédible, vrai, c’est la mention sur l’affiche du film et dans le générique d’ouverture : « Inspiré de faits vécus ». Cela donne à réfléchir sur nos comportements. Doit-on se fier à notre partenaire, pour notre sécurité ? Doit-on se fier à notre partenaire pour nous secourir ? Doit-on être téméraire ? En regardant ce film, cela m’a fait penser aux différents récits vécus que l’on retrouve dans le sélection du Reader Digest. Cela ne m’étonnerait pas que le récit s’y retrouve.

Un autre point de réflexion est l’omniprésence des médias. Ici, on a RDI et LCN. Ils suivent quasiment 24 heures sur 24 les évènements pour nous. Aux États-Unis, c’est fou, le nombre de médias qui couvrent en direct les évènements. On pourra voir cette présence dans le film. Cela m’amène à réfléchir sur l’utilité des médias en continues. Y en-a-t-il trop? Devons-nous réellement assister à de l'info-divertissement?

Est-ce que vous vous souvenez du film « speed 1 et 2 » ? Dans le premier, un autobus rempli de passagers avait une bombe prête à exploser si l’autobus descendait en bas d’une certaine vitesse (de mémoire, je crois que c’était 60). Dans le second, c’était un bateau de croisière à subir le même sort. « À fond de train », c’est un peu, en quelque sorte, le film « speed » version train, mais sans méchant et sans bombe. On pourrait même dire que la réalité à dépassé la fiction.

Du côté des personnages, on apprend très rapidement le nom des personnages qui jouent dans le film. On apprendra aussi les « petits drames » que vivent Barnes et Colson. On s’attachera à ces deux hommes qui seront au cœur du sauvetage. On aimera Connie, la responsable de la ligne, qui sera le lien entre Barnes et la compagnie. On détestera tout les autres personnages qui prendront des décisions. Quand on dit que les décideurs sont déconnectés de la réalité, on a un bel exemple, dans le film.

Du côté de l’intrigue, elle est simple à suivre. Pas de flafla. Ce sont les aléas de la vie. Les images qu’on nous présente sont très belles. On n’a pas d’images qui « sautent ». Les images entre les « reportages » télés et le film s’enchainent très bien. C’est comme si, par moment, nous vivions en direct, l’évènement qui se déroule sous nos yeux. Bref, en regardant le film « à fond de train », vous allez être véritablement fasciné et « collé » à votre siège. Vous allez sentir monter l’adrénaline.

Le verdict

J’ai adoré le film « à fond de train ». Le film est captivant et fascinant. Vous sentirez l’adrénaline monter en vous. Je pense que, vu que c’est un fait vécu, le film est plus exigeant émotionnellement. Cela pourrait arriver au Québec. Bref, le film nous donne de quoi réfléchir sur le comportement à adopter dans de telles situations.

Publié le 19 novembre 2010 dans: Action

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Benoît Fréchette

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