Fin 4ème Semaine - 3 auteurs à l'honneur

05 février 2010 | par Soizic Josse
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Merci à Catherine Mavrikakis, Fred Pellein et Michèle Plomer de nous avoir accompagnés cette semaine!

Dernière journée pour en savoir plus sur nos 3 auteurs invités. Pas dd'idées? timides?

Leurs rêves, leurs moments de journée préférés, un souvenir d'enfance, leur mot préféré, qeu sais-je encore? Allez, ça vaut vraiment le coup. Il vous reste quelques heures pour délier votre langue et vos doigts!

Cette semaine, on passe au Prix de la Relève! Oui oui! Mais n'oubliez pas que vous pouvez voter pour un des 12 auteurs que nous venons de rencontrer ces quatre dernières semaines.

Bon et qui avons-nous la semaine prochaine?

Pierre Barthe, Peggy Bourque Ouellet et Annick Charlebois, et oui! Alors, heureux?

Publié le 05 février 2010 dans: Prix du public

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3 commentaires

Par Mélissa le 05 février 2010
Question à tous les 3: on parle beaucoup de facilité la vie aux étudiants de leur faire lire des textes moins ardues, plus contemporains plutôt que des claissques. Qu'en pensez-vous? est-ce formateur ou non?
Par Catherine Mavrikakis le 05 février 2010
ben, moi, je suis professeure à l'université et mon domaine actuel de spécialisation est la littérature contemporaine. J'ai enseigné aussi, plus jeune, le français au secondaire et puis la littérature au cegep. Je pense qu'il y a des textes contemporains très ardus, de vrais textes bien difficiles et pourtant actuels.La distance historique parfois ne facilite pas les choses dans la compréhension, mais je pense aussi qu'il ne faut jamais prendre les gens pour des imbéciles.Je ne vois pas pourquoi il faudrait faciliter la vie des étudiant-e-s.. L'école est un apprentissage de ce qui ne va pas de soi. Mais jla facilité n'est pas dans la présentation de textes contemporains. Contemporains ou classiques, les textes peuvent constituer un défi intellectuel, émotif, historique, individuel qui procure quand même un certain plaisir...
Par Fred Pellerin le 08 février 2010
Ah! La question. Selon moi, il faut surtout transmettre le goût de lire. Si, pour l'appât, on se coiffe l'hameçon professoral d'un vers luisant, j'y vois pas de faute. En autant qu'on tient pas loin les vers classiques ou moins classiques, ardues ou moins ardues. Disponibles, au moins. La compétition est féroce, dans le passe-temps. Aussi, le plaisir de lire doit peut-être passer par le plaisir avant le lire. Une fois découvert le petit jus jouissant des mots, le travail serait fait. Et

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