Green Lantern

31 janvier 2012 | par Turbide Eden
visuel de l'article

Green Lantern est un film de super-héros américain basé sur le comics éponyme. Il a été réalisé par Martin Campbell et met en vedette Ryan Reynolds et Blake Lively.

Synopsis d’Allociné: Dans un univers aussi vaste que mystérieux, une force aussi petite que puissante est en place depuis des siècles : des protecteurs de la paix et de la justice appelés Green Lantern Corps, une confrérie de guerriers qui a juré de maintenir l’ordre intergalactique, et dont chaque membre porte un anneau lui conférant des super-pouvoirs. Mais quand un ennemi du nom de Parallax menace de rompre l’équilibre entre les forces de l’univers, leur destin et celui de la Terre repose sur leur dernière recrue, le premier humain jamais choisi : Hal Jordan. Hal est un pilote d’essai talentueux et imprudent, mais les Green Lanterns ont un peu de respect pour les humains, qui n’ont jamais exploité les pouvoirs infinis de l’anneau auparavant. Hal est clairement la pièce manquante du puzzle et il possède, en plus de sa détermination et de sa volonté, une chose qu’aucun des autres membres n’a jamais eu : son humanité. Soutenu par son amour d’enfance, le pilote Carol Ferris, Hal doit rapidement maîtriser ses nouveaux pouvoirs et vaincre ses peur, pour prouver qu’il n’est pas que la clé pour vaincre Parallax… mais peut-être le plus grand Green Lantern de tous les temps.

Déjà, je ne comprends pas tout ce raffut autour de Green Lantern attestant qu’il s’agit d’une grosse daube. Certes, le film n’a rien d’extraordinaire, mais il n’est pas plus mauvais qu’un autre, et certainement meilleur que Transformers : Revenge of the Fallen, mon exemple type du blockbuster-navet, qui lui a pourtant rapporté des fortunes au box-office.

La romance, les personnages, l’humour et l’intrigue, tout est terriblement convenu, mais cela n’a rien de nouveau; il s’agit d’un défaut récurrent des productions hollywoodiennes. Après, il est vrai que le vilain manque cruellement de charisme et que le film tout entier est un peu expédié, mais encore, rien que l’on n’est jamais vu. Le public a bien pardonné ces fautes au troisième volet de la saga Spiderman avec Tobey Maguire, un long-métrage qui ne volait pourtant pas très haut.

Ensuite, Green Lantern a le mérite de faire découvrir un héros aux pouvoirs originaux et un univers tranchant avec ce à quoi nous sommes habitués. Malheureusement, le réalisateur n’est pas parvenu à exploiter pleinement ces deux points, ce qui nuit gravement au film en ne permettant pas au spectateur de fermer les yeux sur les autres défauts.

Il est vrai que Green Lantern, en comparaison du renouveau dans le domaine, semble bien pauvre. Il ne peut aspirer à l’excellence du Batman de Christopher Nolan ou du très singulier Hancock, ne peut qu’admirer de loin Iron Man, mais il peut s’approcher du dieu Thor ou du Capitaine America, même si leur demeurant inférieur.

Les travers de Green Lantern n’ont rien d’impardonnable dans le contexte du cinéma actuel, mais on peut espérer qu’on saura les corriger dans le cas d’une suite qui, je crois, a été annoncée.

alt text

Publié le 31 janvier 2012 dans: Science-fiction

Share

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

captcha

À propos du blogueur

Pochette
Turbide Eden

Née le 16 novembre 1991, Eden Turbide travaille comme secrétaire et envisage des études supérieures en droit et en criminologie.

Billet(s) récent(s) du blogueur