
Pas mal, comme titre de billet, non? C’est joli, je trouve. Ça fait L’école des fans, nos yeux sont déjà habitués au début de l’expression, c’est confortable, on est en terrain connu, et pourtant, à la fin, coup de théâtre. Éblouissant.
C’est d’autant plus admirable que je vais vraiment parler de titres. De titres de romans et de nouvelles, surtout. Et pas des titres qui existent déjà, mais ceux qui restent à trouver.
Les maudits titres.
Enfin, je dis « les maudits titres », mais personnellement, j’aime bien me casser la tête pour en trouver un. C’est comme un jeu de hasard. Je fais rouler des mots dans ma bouche, comme des dés (comme on fait rouler des dés dans une main, je précise, pas dans une bouche – les métaphores, prochain sujet de chronique), et à un moment donné, je crache la combinaison gagnante.
Mais pour d’autres auteurs, c’est la croix et la bannière, la boîte de Pandore, la queue du veau et les dents de la poule. Il y en a pour qui l’enfer, c’est les titres. (Tiens, un autre bon titre pour cette chronique. Désolée, la place est déjà prise.)
Ne pouvant rester insensible aux angoisses de mes collègues, j’ai décidé de dresser une liste d’étapes à suivre pour trouver un titre à un roman.
Comme pour tout le reste.
…
Tiens, c’est un bon titre, ça, Comme pour tout le reste! Je l’offre à la première personne qui le réclamera afin que ce billet n’ait, contre toute attente, pas été publié en vain.
Ne cherchez plus le lien vers le concours, les votes sont terminés pour le Grand prix littéraire Archambault, section « Grand prix du public ». Les deux gagnants (grands prix du public et de la relève) seront connus en avril. En attendant, allez contempler les titres des romans en nomination et inclinez-vous devant le talent et l’ingéniosité des auteurs.
Publié le 10 mars 2011 dans: Porte-parole
Auteure des Chroniques d'une mère indigne, tome 1 et 2, et porte-parole du Grand Prix Littéraire Archambault ainsi que du Grand Prix de la Relève Littéraire Archambault.
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