Terminator: Salvation

28 décembre 2009 | par Mathieu Fortin
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Un premier Terminator situé dans l'avenir... et si c'était plus sombre que prévu?

Terminator: Salvation est le premier film de la franchise à se dérouler dans le futur proche, le premier à ne pas mettre en scène un voyage dans le temps et le premier à ne pas présenter, dans le rôle du T-800, Arnold le governator.

Ici, l'action se déroule après le jour du jugement, qui était annoncé depuis le tout début. John Connor est un genre de prophète qui n'occupe pas une haute position dans l'armée humaine, qui résiste à SkyNet et à ses terminator. Chaque jour, il utilise la radio pour envoyer des messages d'espoir aux autres.

Nous suivons, dans le film, le personnage de Marcus, un criminel du début des années 2000 qui lègue son corps à la sicence, après son exécution. Mais voilà qu'après un raid de Connor et sa bande dans une base des terminator, Marcus se réveille, fort, puissant, rapide. Il ne comprend rien et ne connaît rien du monde qui l'entoure: nous sommes en 2018.

Il rencontre, dans la ville la plus proche, un jeune adulte et une enfant, Kyle Reese et Star, et c'est ensemble qu'ils tenteront de trouver John...

Mais c'est sans compter sur les diverses formes de terminator qui tentent de trouver des humains, dont Kyle Reese, pour les amener dans une manufacture pour servir de chair à expérience.

Le film Terminator:Salvation est plus sombre que les autres: ici, les robots pullulent, l'ambiance n'est pas sans rappeler La Matrice ou Blade Runner, par son action ou son décor apocalyptique. John Connor, magnifiquement joué par Christian Bale, est intense et tourmenté comme il doit l'être. Après tout, il sait depuis longtemps que la survie de l'humanité repose sur ses épaules mais il ne comprend plus rien de ce qui lui arrive: lui qui croyais connaître l'avenir, son avenir, il se retrouve confronté à un défi de taille en l'existence de Marcus.

Les scènes entre Bale et Sam Wortington, qui joue Marcus, sont tendues et empreintes de beaucoup d'émotions, ce qui apporte une dimension intéressante au film. À la fois plus humain, plus sombre, moins caricaturesque que le troisième film de la franchise, Salvation se veut un divertissement intéressant pour le cinéphile en manque d'adrénaline.

Sans oublier quelques clins d'oeil intéressants pour ceux qui connaissent le destin de Kyle Reese ou certaines scènes clés des autres films.

Publié le 28 décembre 2009 dans: Action, Science-fiction

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Mathieu Fortin

Auteur de romans pour les enfants, les adolescents et les jeunes adultes. Intervenant auprès des enfants et des adolescents, grand amateur de littérature éclatée, du fantastique sous toutes ses formes. Écrit des romans qui carburent à l'action et aux émotions fortes.

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