Top 10 de 2009: cinéma
On ne peut pas tout voir, ça c'est certain, mais voici quand même un bilan positif de l'année cinématographique qu'on vient d'avoir.
La question de bilan est toujours ambiguë comme je l'ai dit en faisant celui musical et c'est toujours extrêmement subjectif on s'entend.
Alors débutons avec ces films vu en 2009, mais qu'on doit attribuer à 2008.
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Revolutionary Road: Une tristesse qu'il n,aie pas pu se rendre dans mon top 10 de l'an dernier. Une merveille, un chef-d'oeuvre, d'une puissance magistrale.
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Boy a: D'une puissance et d'une intensité inattendue.
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The Wrestler: D'une grande tristesse, mais d'une grande beauté également. Magnifique.
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Recount: Un téléfilm de HBO captivant du début à la fin. Incroyable.
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Un Baiser s'il vous plait: Drôle avec la dose d'un sérieux et d'élégance qu'on a besoin. Brillant.
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À l'ouest de Pluton: D'une hilarité et d'un réalisme autant perturbant que foudroyant.
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Son of Rambow: Tendre, original, un magnifique film familial.
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The Reader: Très académique, mais très évocateur. Puissant.
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Mamma Mia!: Réalisation douteuse, certes, mais d'un bonheur et d'une contagion entièrement assumée.
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Let the right one in: Froid, mais sensible et réussi.
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Ghost Town: Sympathique et certainement plus réussi que la triste déception que Ricky Gervais a offert cette année avec son The Invention of Lying.
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The Boy in the Striped Pajamas: Manipulateur, improbable, mais très évocateur.
Sans délaisser ce sublime film de 2007 The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford.
Maintenant quatre films vus dans des festival qui méritent plus que de l'attention et dont on attend au moins une sortie dvd pour se régaler de nouveau:
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Mother: la sélection de la Corée pour la prochaine cérémonie des oscars. Le nouveau film de Bong Joon-Ho (The Host, le segment Shaking Tokyo du triptyque Tokyo!) est sans contredit une merveille du début à la fin. Sensible, brillant, drôle et touchant.
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Love Exposure: L'épopée épique de quatre heures de Sion Sono. Moderne, brillant et surtout, trop court (!)
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The Immaculate Conception of Little Dizzle: Petit film indépendant au charme et à l'originalité indéniable. Hilarant.
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Instant Swamp: Rien de très exceptionnel, mais c'est extrêmement divertissant et la finale vaut plus que le détour.
Maintenant, le top 10 de 2009:
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Inglourious Basterds: Le projet le plus abouti de Tarantino. Point.
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Where the Wild Things Are: Sensible, touchant et autant réussi dans la forme que dans le contenu. Magistral.
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A Serious Man: Encore un film autant réussi dans sa forme que son contenu. Drôle et rempli d'une grande méditation. Probablement le meilleur film des frères Coen.
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Fantastic Mr. Fox: Irrésistible et trop court. Un grand coup signé Wes Anderson.
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Up in the Air: Ça commence comme une comédie américaine typique, ça se termine en un drame méditatif qui affecte. J'y réfléchie encore par moments. Un film qui blesse, une autre réussite du montréalais Jason Reitman.
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Watchmen: Moins réussi que l'adaptation de V for Vendetta, mais beaucoup plus évocateur que 300, Zach Snyder a réalisé un anti-film de superhéros qui n'est rien d'autre que totalement sublime.
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In The Loop: Une comédie absurde totalement délirante extrêmement bien joué avec des dialogues complêtement savoureux.
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Thirst: Le nouveau film de Chan Wook-Park (OldBoy) et probablement son plus ambitieux. Il faut dire qu'il fallait de l'audace pour adapter le Thérèse Raquin de Émile Zola en une sensuelle et sanglante fable de vampires.
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À dire vrai les deux dernières positions sont difficiles à attribuer, puisque se bousculent une dizaine de films que j'ai autant apprécié à différents niveaux:
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Mary & Max: Touchant et sensible film d'animation en pâte à modeler.
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Les Beaux Gosses: Hilarant du début à la fin avec une sincérité et une réalité exagéré toutefois déconcertante pour son évocation du monde adolescent.
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Hommes à louer: Captivant documentaire qui fascine durant ses deux heures et demie sur un sujet inattendue: la prostitution masculine.
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(500) days of Summer: Pour un premier long-métrage, ça décoiffe. Hymne à l'amour sans tomber dans le piège de la comédie romantique (ce que le boiteux He's Just Not That Into You a fini par être témoin dans sa dernière demi-heure de trop) complêtement irrésistible avec des interprètes de talent.
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Séraphine: Sensible film biographique avec une Yolande Moreau plu hallucinante que jamais.
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Whatever Works: Un retour en force pour Woody Allen avec un film aux dialogues recherchés et subtils qui fait rire aux éclats du début à la fin. L'excellente distribution aide également.
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The Box: Le nouveau film de Richard Kelly surprend pour sa retenue, mais offre avec merveille que le réalisateur ne s'est pas empêché de laisser sa signature ici et là avec une trame sonore soignée comme à l'habitude. Stupéfiant.
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Antichrist: Le nouveau Lars Von Trier choque peut-être encore plus qu'à l'habitude, mais la réflexion est également très approfondie. Puissant, extrêmement puissant.
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Away We Go: Un petit repos après le ravageur Revolutionary Road avec ce road-movie sensible, hilarant et porté par une belle méditation sur la famille. Sam Mendes n'est décidément pas près à décevoir.
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Up: Ça n'a peut-être pas la même puissance que le chef-d'oeuvre Wall-E (qui trônait à tort au sommet de mon palmarès l'an dernier), mais pour l'introduction, sublime, et les rires francs qui ramènent en enfance, le film vaut le détour et continue le sans faute de Pixar.
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Louise-Michel: Déjanté et hilarant du début à la fin. Yolande Moreau y brille comme à l'habitude.
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The Imaginarium of Doctor Parnassus: Probablement le film le plus complexe de l'année avec une direction artistique qui en fait baver. Coup de maître de Gilliam.
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Tokyo!: projet ambitieux, pas entièrement réussi, mais qui cumule les moments marquants.
Et finalement (oui-oui, j'ai presque fini pour les quelques lecteurs qui sont encore là) des mentions spéciales (je vous évite mes déchets, ils sont nombreux):
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Entre les murs: Oubliez la baisse de régime dans la deuxième partie et la fin décevante, le film est plus que savoureux.
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Moon: Le premier de Duncan Jones a.k.a. Zowie Bowie est une merveille. Subtil, méditatif et brillant.
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Nine: Ça n'égal pas Chicago, mais c'est excellent, les références au 8½ de Fellini sont particulièrement réussies sans vouloir le remplacer, juste ne se contentant de s'en inspirer et d'y rendre hommage avec grâce et sensualité. De plus, démontrer qu'on peut assumer une distribution d'un tel calibre, c'est la preuve d'un grand talent.
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Hunger: Malgré quelques anicroches, le premier film de Steve McQueen est splendide.
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Sherlock Holmes: Un blockbuster digne de ce nom signé par l'épileptique Guy Ritchie. Les grandes performances ajoutent à sublime direction artistique. Hautement divertissant.
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Two Lovers: Le dernier film de Joaquin Phoenix. Sensible et touchant.
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A Single Man: Magnifique et très évocateur.
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All the Days Before Tomorrow: Imparfait, mais ô combien touchant et sympathique.
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Valse avec Bachir: Même si la finale vient tout gâcher, ce film d'animation est à plus d'un niveau une merveille.
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The International: Le nouveau film de Tom Tykwer secoué par la beauté et grandement captivant.
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Coraline: Très beau et réussi.
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Star Trek: J.J. Abrams a un talent fou. Un grand blockbuster.
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Adventureland: Oubliez Kirsten Stewart et vous avez un très bon film d'ado.
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Observe and Report: Outre la glorification exagéré de Seth Rogen, le film est hilarant et on succombe entièrement Anna Faris, beaucoup trop drôle comme à l'habitude.
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Fais-moi plaisir!: Plus cabotin que son précédent, Emmanuel Mouret, charme tout de même en ponctuant le tout de grands rires.
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Grande Ourse: la clé des possibles: Un vrai bijou pour les fans qui s'ennuyaient de la série. L'attente aura valu la peine.
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Ce qu'il faut pour vivre: Sensible.
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Trick 'r Treat: Après tout ce temps d'attente, le film a tout sauf déçu. De grands moments de bonheur.
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1981: Imparfait, mais grandement divertissant, évoquant Léolo, mais à sa manière.
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I Love You, Man!: Le manque de rythme ne cache pas les nombreux moments de bonheur qui nous parcourt dans ce film qui tord les clichés des films d'amour en transformant le tout pour glorifier l'amour masculin.
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Julie & Julia: Un film qui fait du bien, qui allèche et qui confirme une fois de plus le talent de Meryl Streep.
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Polytechnique: Un très beau film, certes, mais inutile, faudra l'avouer.
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Drag me To Hell: Diaboliquement divertissant et efficace.
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Je te mangerais: Diabolique aussi, mais à un autre niveau.
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The Brothers Bloom: Une réalisation et un montage de haute qualité pour un blockbuster qui s'essouffle un peu, mais qui vaut grandement le détour.
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Brüno: Bravo l'audace, mais il faudra revoir la recette..
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Dead Snow: Ô combien ridicule, ô combien assumé, ô combien hilarant!
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L'armée du crime: Une des finales les plus sensibles de l'année avec un film aux grandes performances qui traîte de la deuxième Guerre Mondiale aux antipodes du Inglourious Basterds de Tarantino et qui s'avère également plutôt inégal.
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Still Walking: Un peu long, mais pour ceux qui s'y tenteront, auront droit à un film qui, une fois les masques tomber, se voudra plus dévastateur qu'on pourrait le croire.
Alors voilà ce bilan positif de la très belle année cinématographique à laquelle on a eu droit. Maintenant je dois m'arrêter sinon je continuerais de vous commenter positivement ou négativement les centaines de films que j'ai vu.
Publié le 04 janvier 2010 dans:
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