"Caroline Allard aime bien jouer des tours"
Caroline Allard est née en 1971. Elle a passé son enfance et son adolescence à Saint-Roch de l’Achigan, dans Lanaudière. Ses premières œuvres de fiction ont été écrites dans l’autobus pour faire rire ses amis du secondaire.
Au cégep, elle a d’abord voulu étudier en comptabilité, puis en marketing, ce qui a encore une fois provoqué l’hilarité autour d’elle. Autre preuve qu’elle ne prend pas la vie au sérieux, elle termine maintenant un doctorat en philosophie à l’Université de Montréal. Pendant plusieurs années, elle a également fait du travail de consultation en éthique professionnelle, notamment dans les secteurs de l’assurance et des relations publiques. En plus de terminer sa thèse, elle fait maintenant de la consultation en communications politiques pour la firme Exvisu, auprès de clients classés top secrets.
Elle a renoué avec l’écriture de fiction peu après avoir découvert la maternité. En 2000, elle publiait des nouvelles en anglais sur le Web dans des magazines tels que Planet Relish, Dragonlaugh, Shadowkeep et The Murder Hole. Au printemps 2003, elle a remporté le deuxième prix du concours de nouvelles de la revue Solaris pour son texte « Lueurs d’éternité ».
Pendant son deuxième congé de maternité, en mars 2006, rongeant son frein à la maison et cherchant désespérément à se défouler, elle a commencé l’écriture d’un blogue. Le public a vite été au rendez-vous, et à son grand étonnement, l’éditeur a suivi. Ses Chroniques d’une mère indigne ont été publiées sous forme d’ouvrage aux Éditions du Septentrion.
Mère de deux filles, elle pense avoir du matériel pour rédiger quelque 15 volumes supplémentaires de Mère indigne, avant de passer aux Chroniques d’une mamie diabolique.
Les Chroniques d’une mère indigne 2 - Septentrion
Une fois qu’on est dans l’indignité, on ne peut plus s’en sortir. On y sombre. La première année de bébé nous semble noyée dans le brouillard du manque de sommeil Côté nourriture, aucune inquiétude, puisque c’est avec notre équilibre mental que notre progéniture casse la croûte. Quant à l’estime de soi, c’est plutôt celle des parents qu’il faut rebâtir brique par brique, roman policier par roman policier, gin tonic par gin tonic.
L’autre jour, j’ai eu un choc terrible. Je déambulais dans la maison à la recherche d’une bonne raison de procrastiner quand ça m’a saisi : je n’ai pas de pile de livres « à lire ».
Je sais, je sais. Je vous rabats les oreilles depuis 2006 avec mes histoires de famille...
En tant que porte-parole des Grands Prix littéraires Archambault, j’ai décidé unilatéralement que mon travail consistait à vous faciliter la tâche dans le dédale la littérature.
Hé oui! C’est reparti! Me revoici sur Côté Blogue en tant que porte-parole des Grands Prix Littéraires Archambault.