Isabelle travaille chez Archambault depuis maintenant 5 ans et fait partie des membres du jury du concours du Nouvel Auteur. Elle aime le flamenco, les chats, France Gall et la cuisine indienne. Isabelle n’a pas de préjugés envers les livres, mais si on la questionnait sur ses préférences, elle dirait qu’elle affectionne particulièrement les romans québécois et étrangers. À défaut de les compter parmi ses amis, Haruki Murakami, Paul Auster et Milan Kundera, de même que Nadine Bismuth, Lise Tremblay et François Gravel comptent parmi ses auteurs de prédilection.
Une histoire simple, mais narrée en une trame complexe, faite d’enchevêtrements de souvenirs et de quotidien : un magnifique travail sur la mémoire.
Quelques semaines avant le drame survenu à Port-au-Prince, j’ai commencé à lire ce roman dont le résumé m’avait assez intriguée : avec le recul, c'est un choix de lecture qui s’est révélé pertinent, avouons-le. Je me suis dit, tiens tiens, un roman ...
Une couverture audacieuse, une prose du XIXe et une histoire au parfum de possession : c’est ce que vous trouverez dans Maleficium, le dernier roman de Martine Desjardins.
Sachez que j’ai un préjugé favorable pour les auteurs prénommés François… en fait, tout ça à cause de François Gravel (vraiment, il faut lire Adieu, Betty Crocker, Ostende et/ou Vous êtes ici pour comprendre) : et même dans ses moins bons coups, il persiste ...
Ah, qu’on aime ça, les comédies romantiques, hein les filles ? Avouez-le donc, allez, soyez pas gênées : on a toutes un fond rose bonbon fleur bleue qui roupille, même chez les plus coriaces d’entre nous.
Dans la lignée de François Avard, François Blais et Stéphane Dompierre, le roman de Martin Saulnier est à la fois drôle et déconcertant.
C’est une question à laquelle j’ai dû, à mon corps défendant, répondre dans le cadre d’un cours qui complétait un bac… en littérature.
Il y a de ces rencontres littéraires qui nous bouleversent sans avoir besoin de casser la baraque. La solitude des nombres premiers est de celles-là.
Les éditions Alto, ils font des beaux livres : les couvertures sont invitantes, le papier est de qualité et les couleurs sont tendances.
Adieu, vert paradis évoque une enfance bénie entachée par un événement tragique dont le narrateur sera témoin à l’âge de sept ans.
Un monologue percutant dans une mise en scène ingénieuse : voilà ce que nous propose le collectif [dif]Fraction avec la pièce Ombilic.
Raconté dans une écriture simple, mais grinçante, La bar-mitsva de Samuel dépeint la société québécoise des années '80 à travers les yeux d’un préadolescent juif...