Le film c’est Trou story, le spectacle se déroulait le 31 mars au Grand Théâtre de Québec.
Comme vous le savez déjà, j’adore les films étrangers. Il y en a des mauvais, comme il y en a des très bons. Le film que je vais vous parler ici, c’est un film provenant de l’Allemagne et dont je classerais dans la catégorie des « très bons ». Il s’agit du film « Summer storm ».
Vous connaissez l'histoire de Samson: ce héros antique qui tirait sa force de sa chevelure jusqu'à ce que son amour pour Delilah et la trahison de cette dernière affaiblisse son pouvoir? Figurez-vous que ce héros à fait l'objet d'une variante moderne dans un comic book américain où cette fois Samson vivait au XXe siècle et était noir. Avec la popularité des films de type "blaxploitation", nul doute que des producteurs voulurent adapter les aventures de héros noir au grand écran. Or malgré le titre, BLACK SAMSON (le film) n'a rien à voir avec le comic book.
Après un succès, rares sont les studios refusant de tourner une suite. C’est ainsi que les scénaristes se sont engagés à ne rien censurer et offrir leur « Empire Contre-Attaque », c’est-à-dire une aventure plus sombre, dotée d’action sans répit et de trahisons sans bon sang avec des effets visuels encore plus impressionnants qu’avant. Seulement, à trop vouloir en faire, on finit par s’enliser et c’est malheureusement ce qui arrive à cette aventure, un arrière goût d’excédent malgré le retour de Jack Sparrow.
J'ai eu la chance de m'entretenir au téléphone avec le réalisateur Zal Batmanglij qui livre comme premier long-métrage le fascinant et fort impressionnant Sound of my Voice, en salles depuis vendredi dernier.
Il y a de cela quelques semaines, je vous avait entretenu d'un film de science-fiction produit par Roger Corman, inspiré autant de STAR WARS que des SEPT SAMOURAÏS: BATTLE BEYOND THE STARS. Le succès de la saga épico-spatiale de George Lucas a évidemment fait des émules en Italie, et c'est grâce à un ancien assistant de Dario Argento que nous avons eu droit à une Guerre de l'Étoile (faible budget oblige!) bien transalpine intitulé STARCRASH. Amateurs de kitsch, à vos écrans!
Il y a près de dix ans arrivait sur nos écrans un « petit » film ne disant rien à personne, hormis qu’il était basé sur la célèbre attraction du parc récréatif de Disney. Doté d’un bon budget, d’effets spéciaux hallucinants (pour l’époque), le film est rapidement devenu un favori pour plusieurs raisons… et la première est nommée Johnny Depp dans le rôle qui définira probablement sa carrière comme James Bond l’a fait pour Sean Connery.