"Nicolas Dickner savoure la vision du gourou d’Apple"
Nicolas Dickner est né à Rivière-du-Loup, a voyagé en Amérique latine et en Europe avant de jeter l’ancre à Québec puis à Montréal, où il vit aujourd’hui avec sa famille.
Lauréat des prix Adrienne-Choquette et Jovette- Bernier pour son recueil de nouvelles L’encyclopédie du petit cercle (L’instant même), il signe en 2005 un premier roman, Nikolski (Alto), qui remporte plusieurs honneurs dont le Prix des libraires du Québec, le Prix littéraire des collégiens et le prix Anne-Hébert, qui récompensent son talent exceptionnel de conteur.
Désormais considéré comme un incontournable des lettres québécoises, Nikolski a été, à ce jour, traduit en dix langues.
Pauvre Hope Randall : elle est née dans une famille où chaque membre reçoit sa propre vision de la fin du monde, accompagnée d’une date précise, différente pour chacun. De quoi alimenter plus d’un manuel d’histoire de la psychiatrie. Prévenue que l’apocalypse aurait lieu à l’été 1989, sa mère a cherché à fuir son destin en Lada, pour échouer à 1200 kilomètres de Yarmouth. Parties pour l’Ouest, mère et fille n’ont d’autre choix que d’attendre l’inévitable dans le bas du fleuve. Entre en scène Michel Bauermann, ou Mickey, rejeton d’un clan qui produit du béton depuis plusieurs générations, passionnément irradié par les taches de rousseur et les 195 points de Q.I. de la belle. Hope trouvera un certain réconfort dans les longues soirées en sa compagnie au bunker familial, à l’abri des obsessions maternelles. Mais on ne peut rien prédire lorsqu’on est une Randall et qu’on a rendez-vous avec l’apocalypse.
Je suppose qu’en qualité de blogueur invité, je devrais vous vendre ma salade, vous parler de Tarmac – ce petit roman où deux adolescents attendent la fin du monde dans le confort du bungalow.
Auteure des Chroniques d'une mère indigne, tome 1 et 2, et porte-parole du Grand Prix Littéraire Archambault ainsi que du Grand Prix de la Relève Littéraire Archambault.